.: La Troupe

Regroupant des improvisatrices et improvisateurs de l’arc lémanique, La Compagnie Triumvi’Art organise des spectacles d’improvisation de façon régulière, une fois par mois depuis 2018, avec le spectacle « Ceci n’est pas une comédie musicale », spectacle sur le thème du cinéma et de la musique joué tout d’abord au Café des Artistes et depuis la rentrée 2019, au Duke’s à Lausanne.

Plusieurs fois par an, Triumvi’Art propose son concept original « un crime ça ne s’improvise pas », mêlant humour, réalité historique, jeux de société et participation du public.

La troupe est également amenée à créer différents spectacles pour des événements privés, à la demande.

Enfin, Triumvi’Art propose du contenu vidéo sur Facebook et Instagram servant à promouvoir essentiellement leurs spectacles!

N’hésitez pas à nous contacter au 076 582 25 24 ou par mail à l’adresse : info@triumviart.com

.: Les comédiens

Benjamin Boury-Jamot

Il commence le théâtre à l’âge de 8 ans dans l’association de sa ville de région parisienne. A sa huitième année de théâtre, il intègre le groupe adulte amateur avant de mettre en pause sa passion pour continuer ses études.
En 2014, il découvre l’improvisation théâtrale à un spectacle d’Impro-Suisse, association qu’il intégrera quelques jours plus tard. Il jouera avec l’équipe des « Gnocchi » pendant plusieurs années que ce soit des spectacles ou matchs d’improvisation.
En 2018, il rentre dans l’équipe amateure d’Impro-Suisse, participe à plusieurs matchs à l’international, à la ligue d’improvisation vaudoise (AVLI) ainsi qu’aux Afterworks improvisés d’Impro-Suisse, spectacle qui lui avait donné envie de monter sur les planches.
En 2019, animé par une vision commune avec Andrea Suriano et Giuseppe Santacroce, il co-fonde Triumvi’Art où il imaginera le concept « d’un crime ça ne s’improvise pas ».

En dehors des planches, Benjamin est neuroscientifique et passionné de
vulgarisation scientifique. Consultant en communication scientifique, il remporte notamment le prix du jury à la semi finale du Famelab à Lausanne, concours international de vulgarisation scientifique.

Andrea Suriano

Emmené par Giuseppe Santacroce, Andrea commence l’impro en 2014 au sein d’Impro-Suisse, lui permettant de participer dès la première année au championnat interne à l’association avec l’équipe des « Gnocchi » dont il sera le capitaine pendant 4 ans. 

Très rapidement il prend goût à cette discipline théâtrale et développe avec son équipe deux spectacles « Entrez, c’est ouvert » en 2015 et « Gnocchi, à la carte » en 2016. Cette passion grandissante le pousse à participer au championnat amateur de l’AVLI (Association Vaudoise des Ligues d’Improvisation). En 2018, il est sélectionné afin d’intégrer le LoveBoat – l’équipe d’Impro-Suisse lui permettant de participer à de nombreux matchs à l’étranger et aux Afterworks à l’Esprit Frappeur.

En 2019, il devient arbitre et formateur au sein d’Impro-Suisse et participe à un stage d’une semaine au cours Florent à Paris.

Giuseppe Santacroce

Giuseppe intègre l’association Impro-Suisse en 2014, lui permettant ainsi de participer à plusieurs matchs et spectacles au sein de l’association. Il fait partie de la compagnie « Les Gnocchi », avec laquelle, il joue dans deux représentations improvisées « Entrez, c’est ouvert ! » et « Les Gnocchi à la carte ».

En 2018, il joue pour l’équipe du Love Boat, qui participe au championnat amateur de l’AVLI (Association Vaudoise des Ligues d’Improvisation). Depuis 2016, il participe à divers matchs internationaux dont le Festival d’improvisation international en Belgique avec cette même équipe.  La  même année, il devient également formateur chez Impro- Suisse.

En parallèle, il suit des cours de théâtre pour adultes à l’école de La Ruche, filiale du TKM. Son point fort : le décrochage contrôlé.

Cecilia Galindo

Elle commence à prendre des cours de théâtre sur le tard,   à 19 ans, d’abord à l’Ecole Diggelman puis à l’Espace 44 (Centre culturel des Bergières) et chez Open-Acte à Lausanne, sous l’égide de Céline Bianchi.

En 2014, elle suit des stages proposés par le Théâtre Kléber-Méleau, donnés par des comédiens professionnels appartenant au Teatro Malandro, compagnie d’Omar Porras. Ces stages s’ouvrent sur une école de théâtre amateur, La Ruche, de laquelle elle sort diplômée en 2018 à l’issue du spectacle Casa Paradiso, mis en scène par Domenico Carli.

En 2018, elle intègre   également l’association Impro-Suisse et poursuit son apprentissage théâtral, en testant de nouvelles formes. En 2019, elle rejoint Triumvi’Art, embarquée par l’enthousiasme de ses camarades improvisateurs.

Elle participe à divers spectacles dont La Plante verte (2014, Grange de Dorigny), mis en scène par Mathias Urban, et dernièrement Jeanne prend le train (2019, Café-théâtre de la Voirie), mis en scène par Christian Dustour.

En parallèle, elle s’essaie également à la mise en scène. En 2017, elle intervient dans le spectacle Vibes d’ados, encadré par le Centre de jeune d’Ecublens, pour la préparation de saynètes avec des adolescents qui ont participé aux ateliers de théâtre qu’elle a menés durant une année. En 2018, elle met en scène Ecoute les oiseaux ! Tu sais ce qu’ils disent ? pour le festival Fécule, spectacle qui sera repris en tant que projet professionnel au Théâtre 2.21 en octobre 2019.

Aurélia Loriol

Improvisatrice genevoise, à 15 ans elle se fait former au sein de la FIG par Adrien Laplana.

Au fil des années, elle prend, avec son coach devenu son coéquipier, le train de l’improvisation et se rend chaque semaine pratiquer cet art avec le Love Boat. Les offres de jeux sont nombreuses : Namur, le Havre, c’est à Paris pour un tournoi ou elle rencontre ses nouveaux coéquipiers : les Gnocchi.

Entraînée par la folie de l’improvisation, elle s’embarque dans le projet « Un crime ça ne s’improvise pas », crée par Benjamin Boury-Jamot et rejoint la troupe de Triumvi’Art. En parallèle, elle reste fidèle à la FIG, où elle monte sur scène et donne des cours régulièrement ainsi qu’à Impro- Suisse Vaud.

Depuis 2018, elle suit des cours à l’Académie de Comédie Musicale de Genève.

Marjorie Faivre

En 2014, alors qu’elle revenait de voyage à travers diverses cultures, elle a eu besoin de continuer à voyager sur les planches en intégrant l’association Impro-Suisse.  Elle rejoint la troupe des « Gnocchi » en 2014 et du « Love Boat » en 2017, toutes deux participant au championnat de l’AVLI (Association Vaudoise des Ligues d’Improvisation). Elle apprécie imaginer des concepts sur mesure pour diverses soirées (elle crée un concept intimiste « Impro & Berbot », dans un chalet d’alpage et organise plusieurs soirées pour des associations ou des entreprises, comme une « revue improvisée » lors du petit nouvel-an 2017- 2018).

Elle aime faire voyager les spectateurs en faisant découvrir l’improvisation théâtrale dans divers milieux. En 2018, dans le cadre du Festival « Ô Vallon », à Lausanne, elle joue des improvisations théâtrales itinérantes lors du spectacle « Litchi-nérrante ».

En 2019, elle participe pour la Suisse au Festival d’impro international à Namur en Belgique. Cette même année, elle rejoint la compagnie Triumvi’Art et joue divers concepts comme « Un crime ça ne s’improvise pas ». Pour elle, l’improvisation, tout comme le voyage, est le meilleur moyen de se perdre pour se retrouver…

Arnaud Busch

C’est au cours d’une soirée arrosée de septembre 2014, vers 21h15, qu’il se lance dans l’aventure de l’impro. Recruté pour l’occasion dans une équipe amateur de l’AVLI, la Ouest-Côte. 2 ans plus tard, en 2016, il intègre l’équipe des Limonciao, d’Impro-Suisse. Dès début 2018, il participe en paralèlle à de nombreux concepts – improvisation itinérante, concept cabaret Afterworks, et divers matchs et tournoi internationaux dans plusieurs villes françaises et belges au nom du Loveboat, équipe amateur internationale d’Impro-Suisse.

Fin 2018, il rejoint la compagnie Triumvi’Art et notamment le concept « Un crime ça ne s’improvise pas ». Il suit de nombreux stages et continue activement à suivre des cours avancées d’improvisation.

Son point fort : il est différent, il est Belge, il n’est pas comme nous.

Antonia Veillon

Elle découvre l’impro à l’occasion d’une sortie scolaire, lorsqu’elle était enfant. Envoûtée, notamment par le fait que sa sensibilité pouvait aussi être un atout, elle s’inscrit à un cours facultatif au collège mais le quitte à l’annonce d’un spectacle imminent. Quinze ans plus tard, en 2015, elle ose enfin vivre cette romance théâtrale et intègre les cours d’Impro-Suisse. Après deux ans passés au sein de l’équipe des Jeudaï, avec qui elle jouera divers matchs et spectacles, elle rejoint l’équipe des Gnocchi en janvier 2017 et le Love Boat en 2018.

Au sein des Gnocchi, elle participera au spectacle “tripe A”, à l’AVLI, qui constituera les prémices du concept “un crime, ça ne s’improvise pas” (concept imaginé et mis en scène par Benjamin Boury-Jamot). Ses coéquipiers, Andrea Suriano, Benjamin Boury-Jamot et Giuseppe Santacroce, créeront la compagnie Triumvi’Art et lui offriront  de belles occasions de s’exprimer, notamment au court des soirées “ceci n’est pas pas une comédie musicale” ou “un crime, ça ne s’improvise pas”.

En dehors de l’improvisation, Antonia est diplômée d’un Bachelor en communication multilingue et d’un Master en sciences du langage et de la communication ; elle est passionnée par les langues étrangères et les questions liées la diversité linguistique et cultuelle.